voici les différentes sections de cette page :
Dans notre activité, la gestion du risque doit faire l’objet d’une attention particulière, car les accidents ont des conséquences potentiellement graves.
la fédération aborde ce sujet régulièrement d’une façon globale sous la dénomination SIGR (Stratégie Individuelle de Gestion des Risques). Une page du site de la fédération est entièrement destinée
l’oubli d’accrochage est une des causes principale d’accidents dramatiques, ce sujet a fait l’objet de nombreuses reflexions et d’un travail collectif du CND (Comité National Delta), un document synthétise ce travail (AOA Bonnes pratiques et Systèmes existants.pdf)
Un de nos moniteur biplaceur utilise une check-list écrite, qui pend du nez de son aile, qu’il glisse une fois utilisée sous le capot de nez.
C'est une méthode omniprésente en aviation... il doit bien y avoir une raison ???
nous généralisons cette méthode...
retour debut de pageCette idée n'a rien de nouveau, de multiples versions ont déjà été utilisées de par le passé.
Au sein de l’école du DCBSL, toutes les ailes de pente école et de grand vol (ainsi que plusieurs ailes de pilotes du club) sont équipés d’un systeme anti-oubli-d’accrochage “AcroDom” décrit ci dessous.
il ne traite pas du risque d’oubli des sangles de cuisses des harnais modernes
Le but n’est pas de remplacer les procédures existantes, mais de rajouter un dispositif dit “foolproof” (autant que faire se peut)
l’anneau de quille (c’est un bout d’élastique noué autour d’un anneau de rideau en plastique)
l’élastique (On voit ici ses deux extrémités : une boucle pour l’installer au nez de l’aile et un noeud pour le nouer coté mousqueton.)
Sa longueur totale doit être egale a la distance entre le nez de l’aile et la sangle d’accrochage
ajoutez du coté à nouer sur le mousqueton un fanion rouge ceci en vérifiant bien qu’il n’y ait aucun risque d’accroche nulle part (notemment lors du décrochage éventuel avant décollage car il est important que le système revienne en position d’alerte en pendant à nouveau entre les cables avants !!!)
mise en place de l’anneau de quille, il faut que l’anneau soit devant la sangle d’accrochage.
l’anneau doit être mis sur la quille. Quand la quille est cachée en totalité par l’intrado il y a souvent un écarteur de sangle et l’élastique peut passer derrière ce tube écarteur avant d’être passé dans le mousqueton (bien vérifier que zéro accroche lors du désaccrochage, s’obtient par une tension suffisante de l’élastique). Si pas d’écarteur trouver une solution pour positionner l’anneau sous la voile (2 petits trous !?)
mise en place de l’élastique sur un monoplace sur les cosses coeur des cables avant
Si vous trouvez de l’élastique rouge ce serait mieux (ou à défaut du noir) plus visible sur fond de paysage d’herbe !
mise en place de deux élastiques sur un biplace
l’accrochage du harnais se fait, doigt du mousqueton vers l’avant de l’aile
on passe l’élastique dans l’anneau de quille, puis sur l’avant du mousqueton
– vérifiez bien que le passage du mousqueton dans les sangles de l’aile se fait bien de l’arrière vers l’avant afin de bien voir ce que l’on fait quand on accroche son mousqueton, de faciliter son verrouillage/déverrouillage et de faciliter le nouage de l’élastique devant les sangles (afin d’être obligé de dénouer l’élastique avant de sortir le mousqueton des sangles)
– La mise en place de l’élastique dans le mousqueton doit se faire APRES vérification totale du bon accrochage, vérif portant sur les 3 points suivants : 1) conformité des sangles du harnais dans le mousqueton, 2) bon passage du mousqueton dans LES sangles (principale et sécurité) de l’aile et aussi 3) bonne hauteur / la barre de contrôle !
on fait un demi noeud avec le noeud de l’élastique
on laisse l’élastique se detendre, le noeud se serre
en tirant sur le bout libre, le noeud se défait instantanément
L’élastique est une VALIDATION FINALE de la conformité totale de l’accroche, il ne doit JAMAIS être mis en même temps que l’on enfile le mousqueton sur les sangles !!!
accrochage classique (pour harnais école par exemple)
classique.mp4 (si le lien ne fonctionne pas, téléchargez le fichier pour le visionner)
accrochage à l’australienne
australienne.mp4
Cette émission sera diffusée en direct sur YouTube ici et sera consultable en replay via le lien que je vous donnerai avec le résumé.
14 épisodes existent déjà, beaucoup de choses à y apprendre.
Thème de ce numéro : surprise
… mais aussi, la revue du web sécu, l’actu du réseau des AS, l’AS du mois et le REX du mois.
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si vous voulez le revoir en intégralité : replay
Il y a a ce jour 184 Animateurs sécurité.
Les groupes de travail avancent :
-une définition du rôle des AX est en approche finale.
-3 films sur l’oubli d’accrochage arrivent
-un livret electronique d’aide au debriefing RETEX est en cours de finalisation.
Un article sur la résilience: équilibre vitesse/sécurité et mental/matos/situation.
Un rapport sur les risque du sport en montagne, dont le vol libre. (accidentologie et gravité).
Comment bien plier et loger son secours dans le pod.
10 trucs pour le lancer du secours.
interview de Theo de Blic et Jean Baptiste chandelier , des pointures dans ces disciplines.
Qu’en retirer?… car ces deux parapentistes d’exception sont très bons, mais ne sont pas des deltistes.
Je vous joins ce que j’ai pu trouver de transversal avec le delta. c’est dur d’être AS delta dans ce monde dédié au parapente….
une belle définition de l’accro: enchainer esthétiquement des manœuvres, de manière fluide, en emmagasinant et restituant l’Energie.
le vol de proximité pourrait se définir de la même façon mais près du sol.
Se souvenir que ce qui est dur dans ces deux disciplines c’est …. le sol !!
On débute: l’accro par des stage SIV, puis des manœuvres simples genre wing over, progressivement poussées.
le vol de proxi en multipliant le decos, les posés au deco, jouer avec la cime des arbres (peut être un para mais pas nous pour la cime des arbres)
Il faut, pour progresser en sécurité, un gros volume d’heure de vol, adapter les objectifs aux compétences, qu’on s’efforcera de maintenir en volant souvent.
L’accidentologie de l’accro et du vol proxi est assez faible car, les pilotes sont très vigilants et toujours prêt à faire secours. (il est recommandé d’avoir 2 secours).
Par exemple Theo à fait 16 fois secours , dont une fois avec le second !
Le danger, comme pour tout, arrive quand l’écart entre le niveau de confiance et le niveau technique est grand.
Comment réduire cet écart ?
– écouter ceux qui vous font des remarques, même désagréables .
– écouter les mises en gardes.
– se méfier de la zone 40-100 vols ou la confiance est au top et la technique pas encore vraiment.
– attention quand on se met à répondre :” oui, mais je sais ce que je fais, je vole depuis 20 ans….” on ne sait peut-être pas si bien que ça. danger.
et surtout: “c’est sous l’aile qu’on connait le mieux, qu’on s’amuse le plus !”
L’As du mois, parapentiste réunionnaise, a fait du delta mais a vite quitté….HOU, HOU, HOU.(je plaisante, une dame sympa, très investie dans sa fonction)
un incident où l’élève, se focalise sur un obstacle, passe en état de sidération et n’écoute plus les instructions du moniteur.
Dans ce cas, il est impératif de défocaliser son attention de l’obstacle.
le mot de la fin : “Toujours se souvenir que les arbres sont plus salvateurs que l’eau .”
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Si vous voulez le revoir en intégralité: replay
Il y a a ce jour 179 Animateurs Sécurité .
Les groupes de travail, travaillent ….des tutos sont en préparations pour l’oubli d’accrochage et comment y survivre. je suis la chose.
Un mort en stage SIV ce mois-ci, impact violent avec l’eau en 360 engagés, une parapentiste. 🙁
Comment appeler les secours
Record EN A (oui je sais c’est du parapente…)
Homologation des ailes (encore parapente) mais aussi des parachutes de secours.
Une application qui localise les défibrillateurs .
a) Le mental :
– Gérer l’attention et la tension, la concentration en vol.
– Avoir à l’esprit: atterro possible, zone de raccroche, futur thermique, gerer le stress afin d’eviter l’effet tunnel .
– Savoir être concentré quand nécessaire mais se réserver des périodes de relâche, les transitions y sont propices mais pas que …
b) Le matos :
– De moins en moins déterminant car de plus en plus performant et sur.
– la performance est favorisée quand on vole sous une aile qui correspond a son niveau, et exploitée sereinement à 80%.
c) Le physique :
– Adapter le vol à son niveau.
– Hygiène de vie générale mais aussi une alimentation adaptée avant/pendant/ après le vol. (hydratation comprise !)
– Gestion du froid, cheminer plus bas, bouger, quand on ressent le froid, c’est trop tard.
d) Strategie :
– Préparer le vol en amont, mais beaucoup observer et être opportuniste.
– Site de préparation de vols avec thermiques de services, ici .
e) la théorie ( en stage ):
– L’aborder sous forme de debriefing, post vols donc, pour ancrer les sujets, sur base d’analyse des points + et – de chaque vol.
– Faire analyser chaque vol individuel par le collectif .
f) Le vol en groupe :
– Augmente la performance par la facilité de visualiser les mouvements de la masse d’air.
– Augmente la sécurité, en cas d’incident un témoin est toujours là pour localiser et renseigner les secours.
g) Accidentologie :
– Pas forcément sur des cross engagés car dans ces cas la concentration est extrême.
– Souvent en local ou grand local car confort, peu de stress et souvent beaucoup moins d’attention.
– L’accumulation d’heures de vol sur un période courte est un facteur aggravant.
– Choisir les zones d’atterro avec discernement en vol bivouac.
h) divers :
– Le vol bivouac n’est pas élitiste. c’est un plouf après une nuit sur place, comme un trip de plusieurs jour au Pakistan.
– Le cross n’est pas un passage obligé dans la pratique mais il permet rapidement de voir ce qu’on y aime et ce qu’on y aime pas et donc de recadrer sa façon de pratiquer.
– Bien choisir les déco et les atterro et l’adéquation avec météo et niveau.
– Surveiller l’évolution de la météo en vol.
– faire secours assez tôt quand la situation l’exige, ne pas tergiverser.
Ca a beaucoup (exclusivement ?) parlé parapente, donc j’ai demandé si le vol bivouac avait disparu pour le delta .
Ils ont beaucoup ri en évoquant les 30 kg d’écart de matos, mais cela a permis d’évoquer le vagabond des air, Môssieur Favre.
voila pour ce résumé, pour du détail allez voir le replay .
Si vous voulez le revoir en intégralité : replay
-fiche de poste de l’AS.
-oubli d’attache et comment y survivre.
-comment débriefer un incident/accident.
je joins le lien vers le pdf de la commission: la bible du tracté.
il s’agit d’un projet prometteur de drone remorqueur delta/parapente.
Télépilotage du sol et gestion semi autonome assurant une grande sécurité (théorique pour le moment)
il faudra compter entre 20.000 et 30.000 €. On augmente déjà les cotis, pour économiser ??? 🙂
-secours en montagne, le projet choucas.
-Etat de sidération et pilotage, deux exemples.
– nos casques et leur norme.
– plier son parapente (on s’en fiche…)
les liens de ces vidéos sont centralisées dans la rubrique les vidéos du Net de la page animation sécurité .
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